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Les six premiers mois
9 février 2016

Bébé a peur du noir

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Rares sont les enfants qui y échappent totalement. La peur du noir apparaît le plus communément, entre deux et cinq ans, à une étape charnière du développement de l’enfant lors d’un nouvel apprentissage par exemple, ou lors de la mise en place d’un changement de vie.

 

  • Une survenue soudaine

L’enfant, qui jusqu’ici ne se plaignait pas lorsque ses parents éteignait la lumière en sortant de la chambre le soin commence à réclamer que la lampe reste allumée dans la chambre ou dans le couloir et qu’on ne ferme pas la porte. Parfois même l’enfant se réveille au milieu de la nuit et on le trouve assis dans son lit, tremblant de peur Selon son imaginaire, il parle alors de loups, de monstres, de vilains messieurs, de voleurs, d’un mauvais rêve ou seulement d’une peur sans objet. Sur le moment, les parents d’aujourd’hui sont plutôt surpris. Eux qui ont pris soin de ne jamais menacer du croque-mitaine, qui n’ont jamais lu La Chèvre de monsieur Seguin et qui n’ont jamais raconté. Le Petit Chaperon rouge qu’avec un grand luxe de précautions oratoires se trouvent désarçonnés par ce qu’ils qualifieraient volontiers de sornettes.

 

  • Une crainte si bien partagée

Mais si les loups se font rares, les peurs, elles, sont restées. Et si les sorcières n’existent pas, la peur, elle, existe « pour de vrai ». Preuve qu’elle vient d’ailleurs et que les histoires effrayantes que l’on a de tout temps racontées aux enfants le soir à la veillée, si elles n’arrangent rien, ne sont pas à l’origine des peurs. Elles en sont l’expression. Sans images sorties des contes, la peur se nourrira des ombres ou du bruit de la pluie sur le toit. L’habitude de faire dormir les enfants dans l’obscurité totale est relativement récente. Bizarrement, elle date de l’avènement de l’électricité et de l’interrupteur. Elle est apparue en même temps que la nouvelle habitude consistant à les faire dormir seuls dans leur chambre.

 

  • Les conditions d’un sommeil paisible

Il semble que l’on ait, depuis le début du siècle dernier; sous-estimé les besoins qu’ont les petits enfants et négligé les conditions qui peuvent leur assurer un sommeil paisible.

Supprimer l’obscurité

Parmi celles-là, le fait de pouvoir se repérer dans l’espace lorsque l’on se réveille au milieu de la nuit compte pour beaucoup. Or, on sait que les petits enfants passent en sommeil léger, voire se réveillent tout à fait, plusieurs fois par nuit. S’il fait nuit noire, l’enfant est perdu, désorienté. Souvent, il va appeler et réveiller ses parents afin qu’ils viennent le rassurer mais s’il voit suffisamment, grâce à une petite lumière intime et rassurante qui vient de la veilleuse ou du couloir; il va vite pouvoir saisir où il se trouve, se remettre dans le sens du lit et récupérer seul son doudou ou son ours.

Dès qu’il n’aura plus de couches la nuit, il pourra se lever seul pour se rendre aux toilettes ou jusqu’à son pot, ce qu’il n’oserait jamais faire dans le noir complet avant plusieurs années. On voit que laisser une veilleuse à l’enfant, non seulement ne nuit pas au développement de son autonomie, mais au contraire la renforce. Un jour; plus tard, il vous dira tout aussi nettement que cette lumière l’empêche de dormir et qu’il préfère s’endormir dans le noir Mais ce jour-là, son sommeil aura changé de nature, il saura allumer une lampe de chevet et il aura bien grandi.

Rassurer l’enfant

Installer une veilleuse n’est pas suffisant. Il est bon également de rassurer l’enfant, lors d’un cauchemar par exemple. On peut le rassurer sur le plan explicite. On le prend dans ses bras, on le console sans se moquer de lui, on fait, si nécessaire, le tour de la chambre, lumière allumée, pour vérifier que personne n’y est caché.

Mais les parents ne doivent pas oublier de rassurer l’enfant plus profondément, en parlant de la peur elle-même et non de son objet. Ils peuvent par exemple dire à leur enfant que ce sentiment est fréquent à son âge. Cela signifie qu’il grandit, qu’il doit renoncer à des choses de sa petite enfance et que cela fait parfois peur. Lui expliquer que ses parents sont à ses côtés et que ses peurs disparaîtront quand il se sentira plus fort. Les parents doivent montrer à leur enfant qu’ils n’ont pas peur de sa peur.

C’est en le rassurant à ce niveau-là que l’on aide vraiment un enfant à dépasser sa peur. Peu à peu, il saura se rassurer lui-même sans avoir besoin d’une intervention extérieure. Parce qu’il sentira ses parents compréhensifs et chaleureux, il pourra se rendormir seul, serrant son ours contre lui, répétant pour lui-même cette formule magique: « Maman est là, papa est là.tout va bien, rien ne peut m’arriver. »

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